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Aritech : détection d’intrusion et d’incendie pour les pros

Aritech est une marque d’équipements de détection d’intrusion et d’incendie destinée aux bâtiments professionnels et publics. Sa gamme couvre les centrales, les détecteurs volumétriques et périmétriques ainsi que les dispositifs de détection de fumée. Le choix d’une configuration dépend du découpage du bâtiment en zones, de ses horaires d’occupation et des dispositifs déjà installés.

Une recherche sur « Aritech » conduit d’abord au site du fabricant. Cette page adopte une autre approche en présentant ce que ces équipements apportent une fois installés dans un bâtiment réel, la manière de les dimensionner selon le type de site et les modalités de leur maintenance.

Qu’est-ce que la gamme Aritech et à quels bâtiments s’adresse-t-elle ?

Les équipements Aritech peuvent être intégrés à des installations de sécurité destinées aux locaux d’activité, commerces, bureaux, bâtiments communaux ou établissements recevant du public. Selon le système concerné, l’installation peut comprendre une centrale ainsi que différents équipements de détection et d’alerte.

En intrusion, le dimensionnement tient notamment compte du découpage du bâtiment, des accès à surveiller et des différents secteurs devant pouvoir être armés ou désarmés. En détection incendie, l’architecture et le choix des équipements dépendent de la nature du bâtiment, de son activité, des risques présents et des exigences réglementaires applicables.

Ces équipements s’installent dans des environnements où les risques doivent être connus et réduits, sans qu’aucun système puisse les supprimer complètement.

Détection d’intrusion et détection incendie : deux dispositifs, un même installateur ?

Les deux dispositifs surveillent des événements distincts et répondent à des règles différentes. La détection d’intrusion signale une entrée non autorisée, généralement lorsque le bâtiment est fermé, tandis que la détection incendie signale un départ de feu à tout moment, y compris en présence de personnel.

Détection d’intrusion et détection incendie deux dispositifs, un même installateur

Ce que couvre la détection d’intrusion

Un système de détection d’intrusion surveille les accès et les volumes fermés lorsque le bâtiment est inoccupé. Il repose sur des détecteurs placés au niveau des ouvertures ou dans les espaces intérieurs, reliés à une centrale qui déclenche l’alerte en cas d’anomalie. Le transmetteur envoie alors l’information aux destinataires définis par l’exploitant, comme un centre de télésurveillance, les numéros d’astreinte ou un système de gestion centralisée.

Le dispositif se dimensionne par zones. Une zone correspond à un espace qui peut être armé ou désarmé indépendamment. Un bâtiment comprenant des locaux techniques accessibles en dehors des heures ouvrées et des bureaux fermés la nuit nécessite au moins deux zones.

Ce que couvre la détection incendie

La détection incendie vise à détecter et signaler un début d’incendie dans les meilleurs délais. Selon les risques et les caractéristiques des locaux, différents types de détecteurs peuvent être utilisés, notamment des détecteurs sensibles à la fumée, à la chaleur ou à d’autres phénomènes liés à l’incendie. Leur choix et leur implantation dépendent de la nature et de l’usage des locaux ainsi que des règles applicables à l’installation.

Le cadre réglementaire applicable dépend de la nature du bâtiment et de son activité. Ces règles se vérifient au cas par cas lors de l’étude, notamment en fonction du type et de la catégorie de l’établissement ainsi que des équipements concernés. Un même prestataire peut intervenir sur plusieurs systèmes de sécurité lorsqu’il dispose des compétences nécessaires pour les installations concernées.

Comment se dimensionne une installation selon le type de bâtiment ?

Le dimensionnement repose sur le découpage en zones, les horaires d’occupation des locaux et les accès à surveiller. Une centrale gère un nombre limité de zones. Au-delà de cette capacité, il convient de passer à un modèle supérieur ou de déployer une architecture en réseau.

Famille d’équipementCe qu’elle permetCe qui détermine le choix
Centrale de détectionRecevoir les informations et décider de l’alerteLe système concerné, sa capacité et l’architecture de l’installation
Détection volumétriqueDétecter un déplacement dans un volume ferméLe découpage des locaux et leur occupation
Détection périmétriqueDétecter une ouverture ou un franchissementLe nombre d’accès et la nature des menuiseries
Détection de fuméeDétecter certains phénomènes caractéristiques d’un départ de feu La nature des locaux et leur usage
Organes d’alerteSignaler localement et transmettre à distanceLa présence ou non de personnel sur place
TransmissionEnvoyer l’alerte aux destinatairesLe mode de réception retenu par l’exploitant
SupervisionConsulter l’état du système et son historiqueLes opérations que l’exploitant souhaite pouvoir effectuer seul
ExtensionAjouter des zones sans remplacer la centraleLes évolutions prévues du bâtiment

Un bâtiment occupé le jour et vide la nuit se traite différemment d’un site surveillé en permanence. Dans le premier cas, l’alarme intrusion se déclenche en dehors des heures ouvrées, tandis que la détection incendie reste active en continu. Le relevé sur site permet de déterminer les zones, les accès, le câblage existant et les usages du bâtiment.

Volumétrique ou périmétrique : que détecte-t-on et à quel moment ?

La détection périmétrique vise à détecter une tentative de franchissement ou l’ouverture d’un accès protégé. Elle peut notamment reposer sur des contacts d’ouverture installés sur les portes ou les fenêtres. Lorsqu’un accès protégé est ouvert alors que le système est armé, l’événement est détecté par l’installation. Le choix des dispositifs dépend de la configuration du bâtiment et du niveau de protection recherché.

La détection volumétrique signale un déplacement une fois la personne entrée à l’intérieur. Elle utilise des détecteurs infrarouges ou hyperfréquences qui surveillent un volume défini. Cette approche convient aux espaces clos dans lesquels les accès sont nombreux ou difficiles à équiper individuellement.

Sur un site où les risques justifient une surveillance renforcée, les deux approches se combinent. La détection périmétrique donne l’alerte rapidement, tandis que la détection volumétrique assure une redondance en cas de contournement. Le choix entre les deux dispositifs, ou leur combinaison, dépend du bâtiment, de son usage et du niveau de protection souhaité par l’exploitant.

Comment la détection s’articule-t-elle avec la vidéo et le contrôle d’accès ?

La détection d’intrusion, la vidéosurveillance et le contrôle d’accès répondent à des besoins distincts, mais peuvent s’interconnecter sur un même site. La centrale de détection d’intrusion déclenche l’alerte, la vidéo permet de vérifier à distance ce qui se passe et le contrôle d’accès gère les entrées et les sorties pendant les heures d’ouverture.

Lorsque les équipements sont compatibles et que l’architecture a été prévue à cet effet, les systèmes d’intrusion, de vidéo et de contrôle d’accès peuvent échanger des informations. Une alarme intrusion peut par exemple déclencher l’enregistrement ou l’affichage des caméras associées à la zone concernée afin de faciliter la levée de doute.

Le recours à un interlocuteur unique pour plusieurs systèmes peut simplifier le suivi de l’installation, notamment lorsque les équipements doivent communiquer entre eux. La visite technique peut alors prendre en compte l’ensemble des besoins et les opérations de maintenance être coordonnées. Nous installons et maintenons les centrales et lecteurs Vanderbilt ainsi que les centrales DSC en anti-intrusion grâce à notre double compétence en sûreté et en informatique.

Pour un site qui cherche à détecter avant l’effraction, en limite de propriété, la surveillance périmétrique se combine avec la vidéosurveillance professionnelle et le contrôle d’accès.

Qui installe et qui maintient ces équipements en Île-de-France ?

Nous installons et maintenons ces équipements sur notre périmètre d’intervention en Île-de-France, qui couvre les Yvelines, l’Essonne et Paris. La visite technique précède toute proposition et comprend le relevé des accès, des zones, du câblage existant et des usages du site. Le devis qui en découle intègre la pose, la mise en service et la programmation de la centrale selon les besoins de l’exploitant.

Qui installe et qui maintient ces équipements en Île-de-France

La maintenance prolonge l’installation et comprend la vérification préventive, le dépannage en cas de dysfonctionnement et la mise à jour de la configuration lorsque l’usage du bâtiment évolue. Cette continuité entre la pose et le suivi distingue un installateur-mainteneur d’un simple fournisseur de matériel.

Les délais et le calendrier sont arrêtés après la visite technique. Dans un établissement scolaire ou un bâtiment communal, les interventions se déroulent en dehors des périodes d’occupation, avec un phasage par bâtiment si nécessaire. Pour faire lever le doute par un centre de télésurveillance, le transmetteur est configuré lors de la mise en service, puis testé avant la réception.

Que faire d’une installation Aritech déjà en place ?

Une installation existante peut être reprise, étendue ou remise en service sans repartir de zéro. La reprise dépend de l’état du parc, de la capacité de la centrale en place et de la compatibilité des équipements ajoutés. Un diagnostic sur site détermine les éléments qui peuvent être conservés, ceux qui doivent être remplacés et les extensions envisageables.

Selon le modèle de centrale Aritech installé, sa capacité et la compatibilité des équipements disponibles, une extension peut être envisageable sans remplacer l’ensemble du système. Le relevé du matériel et de sa configuration permet de déterminer les possibilités d’évolution. Lorsque la centrale ou les équipements existants ne permettent plus de répondre aux besoins, leur remplacement partiel ou complet peut être étudié.

La remise en service d’un parc arrêté nécessite plusieurs vérifications :

  • l’état des détecteurs ;
  • le fonctionnement de la centrale ;
  • la validité de la programmation ;
  • l’autonomie des alimentations de secours.

Le diagnostic permet d’identifier les équipements pouvant être conservés au regard de leur état, de leur compatibilité avec la configuration envisagée et des exigences applicables au projet. Les éléments devenus incompatibles, défaillants ou inadaptés aux besoins sont remplacés.

Pour l’équipement d’un bâtiment scolaire, la reprise d’une installation existante tient compte du calendrier d’occupation et des évolutions réglementaires intervenues depuis la pose initiale. Pour faire étudier votre site, le diagnostic précède toute intervention et donne lieu à une proposition détaillée.

Questions fréquentes

Quelle différence entre détection d’intrusion et détection incendie ?

Les deux dispositifs surveillent des événements différents et répondent à des règles distinctes. La détection d’intrusion signale une entrée non autorisée, généralement lorsque le bâtiment est fermé. La détection incendie signale un départ de feu à tout moment, y compris en présence de personnel. Ils peuvent coexister sur un même site sans se confondre.

Faut-il une détection périmétrique en plus de la détection volumétrique ?

Cela dépend du bâtiment et du délai de réaction souhaité. La détection périmétrique signale l’ouverture d’un accès et donne donc l’alerte plus tôt. La détection volumétrique signale un déplacement une fois la personne entrée à l’intérieur. Sur un site isolé ou contenant du matériel sensible, les deux dispositifs se combinent couramment.

Peut-on reprendre une installation Aritech existante ?

Souvent, oui. La reprise dépend de l’état du parc, de la capacité de la centrale en place et de la compatibilité des équipements ajoutés. Un diagnostic sur site détermine les éléments qui peuvent être conservés, ceux qui doivent être remplacés et les extensions réalisables sans repartir de zéro.

Qui assure la maintenance de ces équipements après l’installation ?

L’entreprise chargée de l’installation peut également assurer le suivi, notamment la maintenance préventive, les interventions en cas de dysfonctionnement et la mise à jour de la configuration lorsque l’usage du bâtiment évolue. Cette continuité entre la pose et le suivi distingue un installateur-mainteneur d’un fournisseur de matériel.

Ces équipements conviennent-ils à un bâtiment recevant du public ?

Ces équipements sont utilisés dans des bâtiments professionnels et publics, avec un dimensionnement adapté à l’usage et à l’occupation des locaux. Les règles applicables à un établissement recevant du public dépendent de sa catégorie et de son activité. Elles se vérifient au cas par cas lors de l’étude.

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